En Hommage aux HADJ SADOK , et Ramla ainsi que tous les parents d'Ouled Sidi Cheikh.
La révolte des Ouled Sidi Cheikh
Poème présenté par A. Hadjat
(la traduction est tirée du recueil de Sonnek)
Toi qui y était, relate les faits;
Que s'est-il passé,
Le jour ( de la bataille) de Chellala,
Fait mémorable de notre époque?
Heureux celui qui était présent, ce jour-là!
Le jour de Chellala, la colonne sortie;
Les cavaliers arrivérent, alors; nul ne s'était caché.
La cavalerie s'avança; Les Guebla s'élancèrent.
Tu semblais conduire un troupeau de boeufs;
Tu était stupéfait, tel un chameau frappé de refroidissement.
Bloqué dans Chellala, entre les deux Ksours;
Ce chien s'en est allé, anéanti,
Broyé par la poudre
Sans les fils de Hamza,
Burin serait resté le maitre (à Chellala)
A l'appel du Dieu Tout-Puissant
Répondirent Mohammad et Slimane
(Mohammad) délivra les gens de l'oppression
Il veilla sur eux; il leur enseigna les vérités de la religion;
Il est le pilier sur lequel s'appuient les populations,
Une rigole qui irrigue tous les jardins
Il est aimé de tous!
Jamais, nous n'oublierons Slimane.
Laala est un jeune faucon; Ahmed, un valeureux guerrier;
Ô Burin! Mon seigneur t'a ridiculisé, sous le regard des tribus.
Ils vous ont brisé, à Al-Beïda, comme des branches de palmier,
Ô Burin! As tu remarqué Sidi Mohamed le jour d'al-Bounoud
Vous y tombiez comme des mouches.ô Burin!
Douze cavaliers t'en débusquèrent.
Rappelle-toi ce que t'on fait subir les (cavaliers) élégants,
Sur le plateau de Gaadet Ben Hattab.
Alors, ton méchant cheval, couvert de boue et de sang,
Tu fuyais, et renfermais ( sur toi) la porte;
Tu buvais l'eau des Sebkhas;
Tu es passé par Al-Khadra, mourant de soif porté par tes hommes,
Vous tombiez lourdement sous le coup de nos sabres
Rappelle-toi ce que t'ont fait subir les compagnons.
La graisse (des cadavres) fondait sur la plaine
Les oiseaux de proie et les chacals s'en sont répus.
Le vautour qui mangeait votre suif, en restait saôul;
Et aussi les aigles, et le corbeau.
L'hyène écorchait votre peau,
Et emmagasinait (votre chair) à pleins paniers, dans les ravines.
La peau de la nuque est excellente pour carreler les sandales;
Comme la nuque (du chameau), elle est appréciée du
pièton qui porte les messages
Ar-Ryane est venu te cnter des menteries,
Ô Burin! Il croit n'avoir rien à craindre, ce chef des juif!
Il pense que les choses reviendront comme auparavant!
Ô Burin! Il ne reste plus un seul renégat parmi les arabes.
Tu es venu en conquérant pour t'emparer des arabes ô Burin!
Ils sont las de vous tuer; Vous n'avez ps
راني إلا أنشوف أونستنا
في الوقت ما قعدة بنا
الحسد والجهل اقتلنا
أو دركنا يمشي عريان
و الغير يحكمو فينا
و ها دك الى كان
I- Les textes parlant sur Djebel Amrouna ( Wilaya de Tissemsilt.)
Au Nom de Dieu
Ba Saoud
32 Mon Dieu, pourvoyer à moi,
Comme vous avez pourvu aux nuages
Qui portent l'eau
Du milieu des mers
Vers l'est et vers l'ouest,
Et qui, la répendant sur les montagnes,
Les montagnes de Bou Hemroun5,
Permettent au chardon à glu de pousser,
Au lézard de vivre,
Au poisson des sables de subsister.
5 . Bou Hemroun: Les montagnes Amrouna , près de l'Ouarsenis.
Ref: Mouloud Mammeri, L'Ahellil du Gourara ; Mémoires du CNRPAH 2003; p53.
قصيده في العوامر
دولتنا ذاع صيتها في البرايا @@@ أبها النـــــور صبح وليليــــه Voici ma Famille:
شيوخنا شموخنا في العلا يا @@@ أبناء الفلاحي شداد العزوميه
تحقق للشعب طيب المنايـــا @@@ ونعم بالقبايل كلها نعميـــــــه
عن قبيلتي بفصل لها حكايـا @@@ وبلبسها بيض المعاني صفيه
حنا عوامر طيبين السجايـــا @@@ ذربين الفعال أمس ويوميـــه
حنا بدو مانرضى بالخطايـا @@@ نردع الحاقد وراعي الوشيـه
همــدان عزوتنا يا ملايـــــا @@@ والمطايــا نوسمهــا حنيــــه
العشــق فينا بين الحنايــــــا @@@ الدليل قيس وليلى العامريه
يابنــت ســودة الوقايـــــــــا @@@ ني عامري حلو السجيـــــــه
ما أسوي لعمري دعايـــــــا @@@ لكن الثقة رمز القلوب القويه

Maman, Rachida, Anaïs et Samy enfants de Rachida, Rédouane (avec la télécommade), Othmane
Mon feu papa

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